Huile essentielle, huile végétale, diffuseur ou hydrolat : l’aromathérapie regroupe des produits aux usages et aux précautions très différents. Voici quelques repères essentiels avant de s’y intéresser, en particulier pendant la grossesse ou l’allaitement.
L’huile essentielle, toujours diluée
Une huile essentielle pure ne s’applique jamais directement sur la peau : elle se dilue systématiquement dans une huile végétale avant toute application cutanée, dans les proportions indiquées sur la fiche produit.
L’huile végétale, une base et un soin à part entière
Amande douce, jojoba, nigelle ou noyau d’abricot servent à la fois de base de dilution pour les huiles essentielles et de soin autonome, en application directe sur la peau.
Le diffuseur, un usage à encadrer
Diffusion par nébulisation, à ultrasons ou bracelet diffuseur passif : chaque technologie a son propre mode d’emploi et sa durée de diffusion conseillée, précisée sur la fiche produit.
L’hydrolat, une alternative plus douce
Eau de bleuet, de rose ou de fleur d’oranger : les hydrolats sont nettement moins concentrés qu’une huile essentielle et s’utilisent en brumisation ou en lotion, pour un usage plus large.
Grossesse, allaitement et nourrisson : une vigilance particulière
Les huiles essentielles sont déconseillées chez la femme enceinte ou allaitante et chez l’enfant de moins de 6 ans sans avis d’un professionnel de santé — cette précaution est rappelée sur chaque fiche produit de la collection.
Une règle commune à toute l’aromathérapie
Conserver les flacons hors de portée des enfants, à l’abri de la lumière et de la chaleur, et demander conseil à un professionnel de santé en cas de doute avant tout usage.